Pourquoi écrire quand on peut ne pas le faire ?

Ah elle est bonne celle-là.

Je m'installe avec l'intention d'écrire le premier article de la série "21 jours pour arrêter de râler sur Gomez et Mercredi".. et voilà ce titre d'article qui sort tout seul d'un obscur endroit de mon esprit.. sans que je ne lui ai rien demandé.. mais alors rien..

plop tataaaaaaaa !!

gonflé le titre.

 

Pourquoi  écrire quand on peut ne pas le faire ?

Ben justement, voilà une question qu'elle est bonne, et qu'elle tombe à pic.

Parce que ça fait quand même un paquet de jours que je n'ai plus rien déposé sur ce blog, alors que je n'arrête pas d'écrire dans ma tête

(D'aucuns diraient que je pense en fait.)

(Je leur répondrais.. certes oui. Mais je pense.. avec l'intention d'écrire moi madame.            - monsieur ? ah pardon.

J'ai des idées, des sujets, des batailles, des réflexions qui se bousculent, qui voudraient s'accoucher, prendre leur première bouffée d'air pur, pousser leur premier cri ! Au point que... au final je n'écris rien.. et que les pensées restent.. ou s'envolent ailleurs.. bref).

Et que je trouve toujours mieux à faire.

 

D'où la question, pourquoi écrire si j'ai mieux à faire ?

Tout dépend évidemment de ce qu'on entend par mieux.

Ne serais-je pas une spécialiste hyper entraînée de la fuite ?.. du sauve qui peut sous l'air respectable du "mais.. j'ai tellement (mieux) à faire.

Parce qu'écrire c'est.. un acte certes.

Mais c'est l'acte de mettre en mots un état d'être.

 

Au commencement était le Verbe

Et le Verbe a pris chair

 

Et alors là moi.. être à la Vie..  prendre corps..

 

Et pourtant, j'en ai tellement des choses à dire et à exprimer sur ce qui est..  à l'intérieur

Mais ensuite.. que faire de ces "je suis qui voudrait naître au monde ?"

Les vivre.. les écrire

Les deux

Donner corps à ce qui reste en suspend, à ce qui flotte dans les limbes, désincarné et tranquille

Loin du regard des autres, et du risque d'être incompris, jugé, rejeté voire.. ignoré

Désincarné et bouillonnant

De ce qui aspire à être vu, à être entendu, à se réaliser.. à rayonner

 

Ce matin, j'ai pris connaissance de la mission canard à l'orange pour cette semaine, mon  canard déchaîné hebdomadaire.

Je l'ai lu

Bien écrit, comme toujours

Drôle, léger, fantasque.. tout comme j'aime, mais

Pas inspirant ce coup-ci.. me suis-je dit

(Peurs et doutes - Tremble !)

(.... quelles sont tes peurs face à l'écriture ?  ...)

 

Trois quart d'heure plus tard

alors que toutes mes pensées étaient tournées vers "Gomez et Mercredi, ou comment vivre dans la joie et la bonne humeur" (précisions dans un prochain numéro)

cet article.

sacrée Morgane !

 

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